Août – Décembre 2021

VOICE & BODY Molik_Parente




Stage dirigé par Jorge Parente

du 26 au 30 Juillet 2021 | de 13h30 à 18h30








Ce stage est ouvert aux comédiens, chanteurs, danseurs, musiciens
mais aussi à tous ceux qui aiment chanter.

« Voice and Body » est une structure de travail élaborée par Zygmunt Molik invitant chaque participant à une exploration corporelle et vocale, individuelle et collective. Elle s’appuie sur une série d’actions appelées « Body Alphabet » mettant en jeu la connexion corps-souffle-voix dans le travail de création. Zygmunt Molik fut membre-fondateur du Teatr Laboratorium de Jerzy Grotowski. Il en était l’un des principaux acteurs et y était chargé de l’entraînement vocal.
Jorge Parente est acteur, metteur en scène et pédagogue. Élève, puis assistant de Zygmunt Molik Il a étudié pendant 20 ans auprès de lui. Mandaté depuis 2011 par l’Institut Grotowski, il transmet «Voice and Body» en France et à l’étranger.

Lieu de la formation : Les ateliers de la ville en bois
21, rue de la Ville en Bois
44100 Nantes

Coût du stage: 375 euros
Inscriptions : Envoyer un message à zoe.ogeret@gmail.com

Pour plus d’informations : www.jorgeparente.com




Le même souvenir sort de toutes les fontaines
Alice Marie Martin

Alice Marie Martin vit et travaille à Lyon au sein de l’atelier LaMezz.

Elle est diplômée d’un DNSEP obtenu en 2019 à l’école des Beaux-Arts de Nantes-Saint Nazaire. 









Vernissage le Lundi 9 Août, à 17h.
Ouverture du 9 au 14 Août 2021, de 14h à 19h.

« Amatrice de rencontres improbables entre les choses, attentive au jeu des discordances, Alice Marie Martin n’est pas une artiste inquiète. Tour à tour et tout à la fois, elle ramasse, rassemble, met ensemble, comble, construit, défait, érige, étire, suspend, autant de gestes qu’elle improvise pour chacune de ses sculptures. Et cela, en toute insouciance, sans a priori, sans même se préoccuper de ce qui se fait ou ne se fait pas ! Qu’importe le métier, le savoir-faire, seul compte de transformer l’essai. Sa technique s’active dans l’assemblage, sa maîtrise se négocie dans le bricolage, sa réflexion, son regard s’affirme dans la fabrique. Les textures, les matériaux sortent des placards de la maison, des magasins de décoration, des ateliers pour enfants, des poubelles de recyclage… Et ça tient ! C’est là, présent, très présent même, coloré, acidulé, tactile, peut-être un peu sucré aussi, ou un peu plus amer parfois, définitivement impur. Prises ensemble dans une ritournelle, les sculptures se répondent, se renvoient les unes les autres, on a presque envie de les permuter, de les déranger, de rêver un peu aussi. Ne se prenant pas trop au sérieux, malicieusement animé par les questions toutes contemporaines de la sculpture, souveraine, design et domestique à la fois, le travail d’Alice Marie Martin laisse aussi s’échapper quelques notes de Surréalisme, un accent Pop (Claes Oldenburg), une touche de Nouveau Réalisme (Martial Raysse et son amour des Prisunics), ainsi que la petite harmonie silencieuse du Cours des choses. »
Véronique Terrier Hermann, enseignante-chercheuse en Histoire de l’art contemporain, 2020.

++ Workshop Livre d’artiste
Workshop d’édition artiste-auteur autour de l’exposition d’Alice Marie Martin.
Samedi 14 Août, 10h-15h

Inscription : lavilleenbois@gmail.com
Tarif : 10€ (coût de l’adhésion à l’association)

STAGE DANSE CONTEMPORAINE, CONTACT – IMPROVISATION.
Avec les chorégraphes Tamara Maksymento (Ukrainienne) et Youri Perrut (Nantais).


Du 17 au 21 Août 2021










Contact COMPAGNIE HOURRA :
Youri PERRUT chorégraphe et danseur
06 45 07 49 56 / hourra.cie@gmail.com

COMPAGNIE HOURRA sur YouTube ici et FB ici

CORPS & COULEUR
Un atelier sensible et ludique proposé par Audrey Roussel & Blanche Daramir





Samedi et dimanche 28 et 29 août | 10h-17h










Entrer en lien avec les couleurs, observer les émotions qu’elles véhiculent, puis découvrir des techniques corporelles et plastiques (accessible à tous) pour développer son potentiel créatif.

Programme
Matin (10h-13h)
-Une approche théorique de la couleur:
les couleurs principales, leurs origines et évolutions. Découvertes d’œuvres et d’artistes.
-Une approche émotionnelle: petits jeux plastiques pour s’approprier la couleur et son langage.

Après-midi (14h-17h)
– éveiller le corps: sensations/images (Trouver sa couleur du jour, qu’a-t-elle à nous apprendre?)
– expérimenter: recherche de mouvements & jeux synesthésiques.
-Pratique plastique autour du geste et du corps dans l’espace : dessin intuitif pour libérer la créativité.

Le matériel est fourni par l’association. 
Le workshop dure 6 heures et est ponctué d’une pause-déjeuner.
L’atelier s’adresse à tous les corps et à tous les âges;
Apporter un carnet, une tenue confortable, un tapis de yoga et/ou serviette de plage. 

Lieu de la formation : Les ateliers de la ville en bois
21, rue de la Ville en Bois
44100 Nantes

Coût du stage: 50 euros la journée.
Inscriptions : Envoyer un message à lilanelsole@gmail.com

De la poudre et de l’eau
Une exposition collective d’Ines Elichondoborde.


Inès Elichondoborde vit et travaille à Nantes. Elle développe depuis plusieurs années un travail artistique engagé dont les thématiques traitent de questions politiques et sociales contemporaines, des espaces et personnalités en marges, mais plus généralement des relations humaines comme une lien poétique à notre environnement.



Vernissage le 9 Septembre à 18h.
Ouverture du 9 au 25 septembre 2021.

Les artistes réunis au sein de cette exposition portent un regard sur
des lieux en transfiguration : on retrouve la trace de l’artisanat dégradé ou falsifié, on constate la fragilité des matières employées par l’industrie du BTP, on contemple la vacuité flottante des espaces se donnant en spectacle, on écoute les bruits citadins devenir des
motifs sonores. Cet urbain, construit ou déconstruit, provoque des
fantasmes dont l’abandon fait apparaître une part de fiction. Les
matières révèlent par leurs dégradations et leurs décompositions la
temporalité profonde et lente de la ville. Les paysages se confondent
ici avec une forme de vanité. Car en somme, qu’est-ce que le béton
si ce n’est de la poudre et de l’eau ?
Par delà la critique de l’espace urbain, les œuvres invitent ici à ouvrir
les perspectives d’avenir de nos villes

Larsen bruits blancs
Célina Guiné / Emmanuelle Bec



Cette exposition de dessins abstraits et installations fait suite à la résidence d’Emmanuelle Bec et Célina Guiné aux Ateliers de la Ville en Bois au printemps 2021, elle ouvre un espace réflexif de germination de la parole.






Vernissage le jeudi 7 Octobre, à 18h.
Ouverture du 7 au 16 Octobre 2021, de 14h à 19h et sur rdv.

Des voix de femmes constamment renvoyées à elles-mêmes finissent par produire des cris inaudibles, un sifflement insupportable comme l’effet Larsen. En miroir inversé, leurs paroles exprimées créent un ronron de machine à laver dans une société qui refuse de les écouter : un bruit blanc qui berce et qui tend à maintenir l’ordre en place.

Les deux artistes questionnent et réinvestissent le champ de la mémoire en reliant leurs œuvres actuelles à quelques pièces plus anciennes. Leurs recherches en dessin et en peinture sont guidées par le principe de manifester ce qui est enregistré et effacé, inscrit et oblitéré. Cette exploration des strates met en lumière des souvenirs et des émotions encodés. L’espace en creux est alors une nécessité pour qu’une forme advienne, composée de traits et de surfaces.

À travers ces deux trajectoires, l’exposition affirme une volonté de clarification des propos et de radicalité : sortir de la boucle, parler haut, prendre sa place en écoutant les voix des autres femmes.

Emmanuelle Bec énonce des hypothèses de la forme de ce qui est de l’ordre du sensuel dans le corps du dessin. Issu de recherches autour de la déstructuration–restructuration, son dessin cherche l’essentiel et intègre les problématiques de féminité et d’androgynéité comme stratégie de positionnement social et professionnel.
Son travail est engagé dans ses formes propres, dans un rapport au corps, à l’écrit et à l’effacement, et s’étend aux techniques d’estampe, à la typographie et à la vidéo.

www.emmanuelle-bec.com

Entre traces et pertes, le travail de Célina Guiné fouille la mémoire, la voix et le corps par le dessin, la peinture, l’écriture. Le geste se heurte à ses propres limites, s’épuise et jaillit en flux et reflux. À travers différentes couches superposées ou retirées, l’outil –  encre, fusain, fil, mot - explore aussi les blancs, manques, impossibilités (ce qui ne peut être remonté à la surface). Une topographie de la parole se dessine, fragile et puissante.

www.celinaguine.com






Transitoire : point d’équilibre
Exposition collective par Anouk Chardot et Fanny Gicquel.


avec Mathis Berchery, Clélia Berthier, Anouk Chardot, Maxence Chevreau, Victoria David, Jot Fau, Maxime Fragnon, Margaux Janisset, Vincent-Michael Vallet, Xarli Zurell

Textes : Alexandra Goullier Lhomme et Pierre Ruault

Conception graphique : Zoé Lecossois et Marion L’Helguen





Vernissage le mercredi 20 à 18h.
Ouverture au public du 20 au 30 octobre, de 11h à 19h.

Transitoire : point d’équilibre est le second opus d’un projet curatorial initié par Fanny Gicquel et Anouk Chardot autour d’un concept, celui du transitoire.
Pour cette exposition, dix artistes présentent des œuvres qui interrogent les notions de fragilité et d’instabilité. Iels s’aventurent dans les multiples niveaux qui s’offrent à elleux. Tantôt explorateur/trice.s de la matière, tantôt révélateur/trice.s de leur environnement.
La notion d’équilibre, objet de recherche actuel, donne son nom à ce deuxième volet.  Comment le trouve-t-on ? Est-ce par chance ou par entraînement ? Comment ne pas le perdre ? Qu’est ce que l’équilibre pour une œuvre ? Pour un.e artiste ? Comment peut-il se matérialiser ? 
Les matériaux travaillés par les artistes jouent avec ces interrogations et les limites qu’elles sous-tendent, les formes proposées en révèlent les tensions. Les œuvres sont souvent fragiles, posées, assemblées mais rarement fixées. Elles restent stables mais n’imposent jamais leur lourdeur autoritaire. Au contraire, elles restent disponibles, présentes dans leur légèreté. Elles sont à la fois la rencontre et le souvenir. 
Cette proposition peut faire écho aux instabilités et bouleversements qui traversent nos sociétés contemporaines. De la même manière que ces œuvres évoluent, s’altèrent et se réparent, la période que nous traversons actuellement et celles qui s’annoncent nous demande, à nous aussi, de nous adapter et de trouver un point d’équilibre.


La Rampe #4
Résidence de création et d’exposition.

Du 1er au 31 Novembre 2021.